Archive for the ‘Abraham Hicks Loi de l’Attraction’ Category

h1

Que fait le manipulateur ? Et comment reprendre le contrôle de sa vie. (Les Enseignements d’Abraham, Esther et Jerry Hicks)

19 avril 2009

Le fabuleux pouvoir des émotionsLe manipulateur vous apprend à ne pas faire confiance à la manière dont vous vous sentez. Sa force vient du fait qu’il arrive à vous déconnectez de vos émotions. C’est-à-dire de vous d’avec Vous
Or d’après Abraham :

« Vos émotions – qui sont les plus puissants et les plus importants de vos six interprètes vibratoires – vous apportent constamment des informations sur les harmoniques de vos pensées du moment (vos vibrations) car elles sont comparables aux harmoniques de votre état vibratoire intérieur »

Ex : Vous dites au manipulateur : « je ne me sens pas bien avec ce mec, il m’éteint ».
Réponse du manipulateur : C’est normal que tu te sentes comme ça, tu vois la vie à travers un filtre : ton filtre est le suivant [ici il vous indique quel est ce filtre selon lui]. Donc ce que tu vois n’est pas faux mais ce n’est pas juste non plus. Voici ta vibration de scorpion [ici il vous montre une chose sur vous qui vous échappe mais que lui connaît]. Ta vibration de scorpion fait que quel que soit le mec avec qui tu es, tu n’es pas heureuse, car l’engagement affectif te coûte. Le problème ne vient donc pas du mec, mais de toi. Si tu veux, tu peux changer de mec, mais tant que tu n’auras pas changé de filtre tu retrouveras toujours le même problème, parce que tu viens du scorpion. Travaille donc sur ton scorpion. [bref tout est de votre faute, vous n’aviez pas compris, mais heureusement que vous êtes tombé sur ce thérapeute qui vous manipule….] ATTENTION: LE  DOCTEUR RAICHURA AVERTIT QUE 90% DES THERAPEUTES/GUERISSEURS SONT DES ENTITES DEMONIAQUES, C’EST-A-DIRE DES MANIPULATEURS QUI SONT L0 POUR VOUS PRENDRE VOTRE ARGENT ET VOTRE ENERGIE; pour en savoir davantage sur le docteur Raichura lire ici l’article Doctor Raichura

Vous reprenez une séance avec cette personne, qui vous a aidé à identifier le problème, et la fois suivante vous vous repenchez sur le problème.

Read the rest of this entry ?

h1

Ce qui aurait pu se passer n’aurait pas pu se passer (sinon ça se serait passé)

17 mars 2009

 

Traduction libre de the Complete Course of Alaska 11 CD

 

Lorsque vous utilisez votre système de guidage clairement, lorsque vous prêtez attention à une chose, vous pouvez savoir à la manière dont vous vous sentez si vous trouvez là où vous voulez être. Lorsque vous êtes en contact avec qui-vous-êtes véritablement, votre impulsion sera d’aller quelque part parce que c’est bien, mais non de fuir quelque chose que vous n’aimez pas.

Lorsque vous êtes vraiment connecté, vous vous retrouvez à éviter des choses que vous ne voulez pas, mais vous n’êtes même plus conscients que vous êtes en train de les éviter.
Jerry et Esther se souviennent d’un jour, où ils se trouvaient sur un carrefour dans la ville de San Antonio qu’ils ne connaissaient pas. Ils étaient sur une autoroute en construction et s’apprêtaient à tourner à gauche. Jerry a eu une forte impulsion de partir, car la circulation était dégagée ; cette impulsion fut suivie d’une impulsion soudaine, très puissante, de rester. A ce même instant Esther dit « Reste où tu es ». Et alors une voiture qui roulait à 200km heure apparut sur leur gauche, cette voiture leur aurait foncé dessus, s’ils avaient tourné.

Il leur arrive de moins en moins d’impulsions de la sorte, comme ils sont connectés à leur être véritable, ces deux vibrations [bonheur-plénitude et catastrophe-danger ]sont par trop éloignées.

Une autre fois ils étaient sur la route, à un carrefour, et les feux restaient rouges sans passer au vert. Jerry regarde partout et dit « Je ne vois aucune raison de rester ici, et toi ? »  Esther n’en voyait pas non plus. Alors un train fonça sur l’endroit où ils s’étaiet trouvés à attendre. Les yeux du conducteur étaient aussi grands que des casseroles!  Une fois que Jerry a eu l’impulsion de partir, nous lui avons indiqué alors de partir très très vite… Et finalement que vous échappiez à un train à un un mille ou à un millimètre, vous l’évitez quand même, n’est-ce pas ?

 

En dehors de ce message sur l’évitement d’un danger, ici Abraham nous rassure  aussi quand à l’usage des conditionnels et des futurs antérieurs : ce qui aurait pu se passer, si … bref des formes hypothétiques.

Il y a une autre option lorsqu’il s’agit d’une histoire possible: en choisir une belle et positive qui débute par « ne serait-ce pas merveilleux si… » et non par le scénario catastrophe.

Lorsque quelqu’un vous dit « tu te rends compte de ce qui aurait pu se passer si j’avais pas été là / si cette personne ne t’avait pas aidé/ si tu n’avais pas eu cette info/ si ton réveil n’avait pas sonné » bref les phrases de ce type là. Au futur antérieur ou au conditionnel ou avec un si.

Ces phrases n’ont pas de fondement : elles se fondent sur une probabilité qui aurait pu avoir lieu dans ce qui est déjà le passé mais qui n’a pas eu lieu. Elles ne font que planter des graines de peur. Sous leurs airs bienveillants, il peut s’agir de phrases qu’une personne qui cherche à prendre le pouvoir sur vous,  en vous affaiblissant, peut employer : « tu as eu de la chance tu aurais pu te faire violer » ( donc reste à la maison ne sors plus maintenant, reste avec moi, tout est plus sûr)

Read the rest of this entry ?

h1

Qu’un bon professeur est un pédagogue

8 mars 2009

 

 

« L’âme ne branle qu’à crédit, contrainte et liée à l’appétit d’autrui » ( c’est seulement en mettant les gens en confiance qu’on peut les faire changer : sinon l’ego résiste. Il est important de noter le mot âme, entité qui est traditionnellement opposée à ego) Montaigne, Essais, « De l’Education des Enfants »

·         La Mère (M. Alfassa) qui gérait et organisait l’Ashram Sri Aurobindo, Pondicherry : Ce texte est destiné à guérir les causes de la souffrance.

 sri-aurobindo-the-mother

                 « Combien de gifles sont nécessaires dans la vie pour que l’on sache au plus profond de soi que l’on n’est rien, que l’on ne peut rien faire, que l’on n’existe pas, que l’on n’est rien, et qu’il n’y  pas d’entité sans la Conscience divine et la Grâce. A partir du moment où l’on sait cela c’est fini, toutes les difficultés disparaissent. Lorsqu’on le sait entièrement et que plus rien ne résiste … mais cela prend longtemps … »

in un recueil de textes Suffering it’s cause and cure publié par l’Ashram Aurobindo

J’ai souligné les tournures grammaticalement négatives destinées à nous faire éviter tous les ennuis

·         Voici le même contenu par Abraham :

Nous voulons que vous compreniez que la Source dont vous parlez est toujours en vous. Vous ne pouvez pas vous en détacher. Vous pouvez vous en éloigner, mais la Source qui est en vous est toujours en vous, et vous pouvez dire à la manière dont vous vous sentez dans quelles mesures vos pensées présentes permettent la complétude de la Source . […]Nous n’avons qu’un seul message : vous êtes bons, soyez heureux.  In,  L’argent et la Loi de l’Attraction

Read the rest of this entry ?

h1

Le concept de « maladies incurables »: le SIDA. les Enseignements d’Abraham, par Esther et Jerry Hicks

4 mars 2009
 

argent-loi-attraction

Etsher et Jerry Hicks L'argent et la Loi de l'Attraction

Extrait de l’Argent et la Loi de l’Attraction d’Esther et Jerry Hicks paru en septembre 2009 aux Editions Guy Trédaniel. Traduction Eva Guerda

 

Examinons le concept des maladies « incurables »

 

Jerry : La plus récente des maladies dites «incurables » est le SIDA, et cependant nous commençons maintenant à voir des survivants du SIDA, des personnes qui ont vécu bien plus longtemps que ce qu’on leur avait prédit. Qu’est-ce que vous proposeriez à quelqu’un qui est déjà atteint du SIDA et qui à présent veut de l’aide.

 

Abraham : Tout organisme physique, quel que soit son état de détérioration peut parvenir à la santé parfaite… Mais ce que vous permettez dans votre vie dépend de ce que vous croyez. Si vous avez été convaincu que quelque chose est incurable – voilà qui est « fatal »- et lorsqu’on vous dit que vous êtes atteint de cette maladie, généralement votre croyance sera que vous ne survivrez pas… et effectivement vous ne survivrez pas.

Mais votre survie n’a rien à voir avec la maladie,  en revanche elle a tout à voir avec vos pensées. Et ainsi, si vous vous dites : il se peut que cela soit vrai pour les autres mais pas pour moi car je suis le créateur de ma vie, et en cet instant-ci je choisis le rétablissement, et non la mort … alors vous pouvez vos rétablir.

Ces mots sont faciles à dire pour nous, mais ils sont difficilement entendus par ceux qui ne croient pas en leur pouvoir de créer ; mais votre expérience reflète toujours l’équilibre de vos pensées. Votre expérience est un indicateur clair de vos pensers. Lorsque vous changez vos pensers, votre expérience, ou indicateur, doit changer aussi. C’est la Loi.

Read the rest of this entry ?

h1

Les enseignements d’Abraham (Esther et Jerry Hicks) De l’Abondance

12 février 2009

 

                                                            argent-loi-attraction

Traduction de l’Argent et la Loi de l’Attraction,  paru chez Guy Trédaniel traduit par Eva Guerda

 dollars1 

A chaque fois que j’éprouve un sentiment d’abondance, l’abondance vient à moi

  

                  Lorsque vous faites la corrélation consciente entre ce que vous avez éprouvé, et ce qui arrive dans votre vie, vous détenez le pouvoir de faire des changements. Si vous ne faites pas cette corrélation, et que vous continuez d’offrir des pensées de manque à propos de choses que vous voulez, ces choses continueront à vous échapper.

                Souvent, les gens, dans leur incompréhension, commencent à accorder du pouvoir à des choses extérieures à eux pour expliquer pourquoi ils ne prospèrent pas comme ils le souhaiteraient : « Je ne prospère pas parce que je suis né dans le mauvais environnement. Je ne prospère pas parce que mes parents ne prospéraient pas, donc ils ne pouvaient pas m’enseigner comment faire. Je ne prospère pas parce que ces personnes là-bas prospèrent et qu’elles prennent les ressources qui auraient dû me revenir. Je ne prospère pas parce qu’on m’a roulé, parce que je n’en suis pas digne, parce que je n’ai pas vécu de la bonne façon dans une autre vie, parce que mon gouvernement ignore mes droits, parce que mon mari ne fait pas ce qu’il doit faire… parce que, parce que, parce que… »

Read the rest of this entry ?

h1

Vérité, l’âpre Vérité (Danton)

10 février 2009

imgp0319Il y avait à côté de mon hôtel un jeune homme filiforme qui fabriquait des chaussures artisanales qu’il vendait dans sa petite cabane bleue directement sur la rue. Des tongs. Il avait dû aller un peu à l’école car bien qu’il parlât dans un anglais approximatif, il était aisé de le comprendre. J’avais été enthousiaste concernant son travail, et je l’avais encouragé et félicité chaleureusement  tout en lui achetant deux de ses créations. Il souriait et me remerciait, tout fier. Je lui avais demandé son prix, et il m’avait donné ce qui selon lui devait être un prix exorbitant qu’il s’attendait à ce que je négocie. Malheureusement pour l’éthique locale, marchander ne m’a jamais amusé. Je sais bien, depuis que j’ai vu le Patient anglais, qu’il faut marchander pour être poli, mais je ne vois pas toujours pas l’intérêt d’enlever des revenus aux pauvres gens simplement pour être polie. En plus je déteste ça la politesse en général. Si l’on considère les choses sous un angle plus pragmatique, en laissant de côté les codes sociaux et la politesse, les quelques roupies que j’économiserais n’allaient certainement pas  changer ma vie mais pourraient certainement changer celle des marchands.

J’avais trouvé cela touchant, de voir l’air émerveillé qu’il prit quand il sut que je n’avais nulle intention de marchander et que je prenais les chaussures pour la somme qu’il demandait. Je lui tendis un billet, et il devait me rendre un billet de cinq cents, et deux billets de cent. Mais ne sachant pas compter et pensant lui faciliter les choses, c’est moi qui donnai, en plus deux billet de cent, qu’il accepta sans broncher. C’est seulement une fois sur le chemin du retour que je me suis aperçue que je l’avais surpayé, et qu’il ne s’en était pas plaint. Je m’empressai mentalement de faire de cette erreur un don afin que sa malhonnêteté présumée ne soit pas préjudiciable à son Karma. Finalement j’étais contente, car je voyais que son travail était honnête et je trouvais qu’il était bon qu’il soit récompensé par cette inadvertance de ma part ; elle était due à mes éternels ennuis avec la partie logique de mon cerveau, celle qui sert aux maths. Il me semble que c’est la partie droite, mais comme c’est cette même partie qui est responsable de l’identification de la droite et de la gauche- chose à laquelle je ne suis jamais parvenue, sans me demander au préalable avec quelle main j’écris, je préfère ne pas dire de quelle partie du cerveau il s’agit…Il e sera pas nécessaire de vous préciser à quel point les choses se sont compliquées avec l’utilisation de l’ordinateur : vous pourrez aisément l’imaginer. S. Di nous avait raconté qu’ils avaient, jadis, eu un chauffeur comme ça : lorsqu’on lui demandait de tourner à gauche, il demandait de quelle gauche il s’agissait puis montrait successivement sa droite et sa gauche…Etait-on chez Diderot ou dans une pièce de Molière?

Read the rest of this entry ?

h1

Racontez une Histoire differente Les Enseignements d’Abraham, par Esther et Jerry Hicks

27 novembre 2008
argent-loi-attraction

Extrait de l’Argent et la Loi de l’Attraction, Esther et Jerry Hicks. Paru chez Guy Trédaniel en septembre 2009. Traduit de l’anglais par Eva Guerda

Qu’est-ce que je veux et pourquoi ?

Peut-être que la plus grande résistance que les gens éprouvent à raconter une histoire différente à propos de leur propre vie, est la croyance qu’ils doivent toujours dire la « vérité » sur ce qu’ils sont ou qu’ils doivent « raconter ce qui est ». Mais lorsque vous comprenez que la Loi de l’Attraction vous répond lorsque vous racontez votre histoire de « ce qui est » – et par conséquent perpétue encore l’histoire que vous racontez, et ce quelle qu’elle soit –  vous pouvez décider que vous avez vraiment à gagner à raconter une histoire différente, une histoire qui correspond davantage à ce que vous voulez vivre désormais. Lorsque vous reconnaissez ce que vous ne voulez pas et qu’ensuite vous vous demandez « Qu’est-ce que je veux ? » vous commencez petit à petit à raconter  votre nouvelle histoire et vous parvenez progressivement à un centre d’attraction bien meilleur. Read the rest of this entry ?