h1

Vision de la conscience de Stanislav Grof: celle de l’Hindouisme

14 mai 2009

 La Vision de la Conscience du psychiatre  Stanislav Grof

Dans cet extrait de l’Ultime Voyage la conscience et le mystère de la Mort à paraître aux Editions Trédaniel , le docteur Stanislav Grof distingue la conscience des activités cérébrales. Rien ne prouve que la conscience soit le fait du cerveau. Comme vous le verrez dans la video du docteur Grof ci-dessous, la vision de la conscience du docteur Grof est celle de l’hindouïsme

D’après la neuroscience Occidentale, la conscience est un épiphénomène de la matière, un produit du processus psychologique du cerveau, et ainsi elle dépend indissociablement du corps. La mort du corps, et plus spécifiquement du cerveau est vue comme la fin absolue de toute forme d’activité consciente. La croyance en la vie après la mort, en un voyage posthume de l’âme, en des domaines de l’Au-Delà, et en la réincarnation est reléguée au rang de contes de fées et de livres de psychologie à deux-francs-six-sous, et elle est vue comme le produit d’une pensée qui prend ses désirs pour des réalités, une pensée de personnes simplettes qui sont incapables d’accepter l’impératif biologique de leur propre mort. Cette approche a considéré qu’une bonne partie de l’histoire de la spiritualité et des rituels, étaient des pathologies.

Peu de personnes, y compris la plupart des scientifiques eux-mêmes réalisent que nous n’avons absolument aucune preuve que la conscience soit le fait du cerveau. En outre nous ne savons absolument pas comment cela serait possible : aucun scientifique n’a jamais essayé d’expliquer comment le formidable fossé entre la matière et la conscience pouvait être comblé. Cependant, l’assomption métaphysique selon laquelle la conscience est un épiphénomène de la matière demeure un des mythes de la science matérialiste et influence profondément notre société toute entière. Il n’y a également aucune preuve scientifique à l’absence de dimension spirituelle dans le schéma universel des choses, mais en revanche, des preuves nombreuses peuvent être trouvées concernant des dimensions invisibles de la réalité. Cependant, étant donné les circonstances présentes, la vision officielle et actuelle du monde industriel ainsi que des formes d’adoration religieuse n’offrent pas de soutien important aux personnes mourantes.

 extrait de l’Ultime Voyage, Stanislav  Grof traduit par Eva Guerda, Ed Guy Trédaniel, Paris.

 

Pour lire davantage d’extraits de l’Ultime Voyage alller sur la catégorie Grof de ce blog

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :