Posts Tagged ‘survie de la conscience après la mort’

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Vision de la conscience de Stanislav Grof: celle de l’Hindouisme

14 mai 2009

 La Vision de la Conscience du psychiatre  Stanislav Grof

Dans cet extrait de l’Ultime Voyage la conscience et le mystère de la Mort à paraître aux Editions Trédaniel , le docteur Stanislav Grof distingue la conscience des activités cérébrales. Rien ne prouve que la conscience soit le fait du cerveau. Comme vous le verrez dans la video du docteur Grof ci-dessous, la vision de la conscience du docteur Grof est celle de l’hindouïsme

D’après la neuroscience Occidentale, la conscience est un épiphénomène de la matière, un produit du processus psychologique du cerveau, et ainsi elle dépend indissociablement du corps. La mort du corps, et plus spécifiquement du cerveau est vue comme la fin absolue de toute forme d’activité consciente. La croyance en la vie après la mort, en un voyage posthume de l’âme, en des domaines de l’Au-Delà, et en la réincarnation est reléguée au rang de contes de fées et de livres de psychologie à deux-francs-six-sous, et elle est vue comme le produit d’une pensée qui prend ses désirs pour des réalités, une pensée de personnes simplettes qui sont incapables d’accepter l’impératif biologique de leur propre mort. Cette approche a considéré qu’une bonne partie de l’histoire de la spiritualité et des rituels, étaient des pathologies.

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Stanislav Grof Extrait de L’Ultime Voyage : Gasparetto, le peintre médium

3 mai 2009

ULTIME_VOYAGEL’Ultime Voyage

Dans cet extrait de L’Ultime Voyage paru aux Editions Guy Trédaniel, le psychiatre de la conscience Stanislav Grof rapporte des signes de l’Au-Délà transmis par les médiums et en particulier par le peintre méduimnique Brésilien Luiz Gasparetto. La video de Gasparetto vous permettra de voir le travail de Gazparetto « en live ». Stanislav Grof  décrit en outre la manière dont Gaparetto en état de transe produisuit en l’espace d’une heure plusieurs tableaux dans le style de Monet, Manet et Lautrec en peignant les yeux fermés avec la main et le pied simultanément.

gaparetto-peint-toulouse-lautrec2Les témoignages quasi-expérimentaux de la survie de la conscience après la mort qui viennent de la source hautement controversée que constitue le spiritisme et les médiums, sont d’un intérêt particulier. Même si certains des médiums professionnels (comme Eusapia Palladino) ont été pris à tricher, d’autres tels que Madame Piper, Madame Léonard, et Madame Verall, ont passé tous les tests et ont remporté la haute estime de chercheurs attentifs et réputés. (Grosso 1981). Les meilleurs médiums sont capables de reproduire la voix du défunt, ses gestes, ses manières et d’autres traits caractéristiques. […]

Certains des rapports de spiritisme ouvrent considérablement l’esprit d’un occidental, sans parler d’un scientifique de formation traditionnelle. Par exemple la forme extrême du phénomène de spiritisme, « la médiumnicité physique » comprend la télékinésie et les matérialisations des lévitations d’objets et de personnes, la projection d’objets à travers les airs, la manifestation de formations ectoplasmiques , et l’apparition soudaine d’écritures ou d’objets (« apports »). Dans le mouvement spirituel brésilien les médiums font des opérations chirurgicales médiumniques en utilisant leurs mains ou des couteaux en étant guidés par les esprits des personnes défuntes. Ces opérations ne requièrent pas d’anesthésie, et les blessures se ferment sans points de suture. Les événements de ce type ont été filmés de façon répétée et étudiés par les chercheurs occidentaux de la carrure de Walter Pahnke, Stanley Krippner et Andrija Puharich.

Mon épouse Christina et moi [voir photo] avons eu la rare opportunité d’être les témoins d’une performance remarquable de Luiz Gasparetto, un psychologue brésilien et membre de l’Eglise Spiritiste, lorsqu’il était  invité lors de l’un de nos séminaires d’un mois à l’Institut Esalen. Luiz avait la réputation d’intercepter les esprits de grands peintres et de peindre dans leur style. Il était capable de peindre dans l’obscurité la plus totale. Cependant pour sa performance d’Esalen, le chambre habituellement obscure fut partiellement éclairée par une lumière rouge sombre. Cela éclairait suffisamment pour que les spectateurs puissent le voir travailler mais ele ne permettait pas à Luiz de distinguer les couleurs à travers les canaux ordinaires.

Ecoutant pendant toute la séance les Quatre Saisons de Vivaldi -musique qui l’inspirait particulièrement- Luiz Gasparetto produisit avec une vitesse fulgurante des tableaux remarquables les uns après les autres dans le style de peintres différents : Van Gogh, Picasso, Gauguin, Rembrandt, Monet, Manet, et bien d’autres. Il utilisait à la fois ses mains, peignant parfois deux tableaux simultanément, avec les deux mains. La plupart du temps il ne regardait même pas le papier. Il peignit un portrait de Manet sous la table avec son pied gauche sans même le regarder. Le travail de Luiz Gasparetto dura un peu plus d’une heure. Lorsqu’il s’arrêta, le sol était recouvert de grandes peintures, vingt-six au total. Malgré la lumière rouge de la pièce qui normalement rend toute distinction de couleurs impossible, Luiz fut capable de choisir les tons appropriés pour chacun des tableaux.

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Guérison et améthyste. Stanislav Grof, extrait de Quand l’Impossible Arrive

7 avril 2009

Grof, Quand l'impossible arriveGrof raconte un entretien avec Swami Muktananda à l’issue duquel celui-ci il offrit au docteur Grof et à son épouse Christina deux améthystes qu’il leur demanda de sertir.

Au début de cette rencontre, il nous offrit à chacun un châle de méditation et une magnifique améthyste foncée. Puis, rompant son silence, il nous recommanda de faire sertir ces améthystes dans de l’or et d’en faire des bagues. Il souligna l’importance de les porter en permanence. Au moment de nous séparer, Baba nous surprit en prononçant cette phrase énigmatique : « Rentrez chez vous et continuez de travailler avec les gens ! Je vous aiderai. Vous faites mon travail ! » Et il nous fit signe de partir. Ce fut la dernière fois que nous vîmes Baba ; tout ce qui nous restait était le souvenir de cet être humain remarquable et du jeu de la conscience qu’il incarnait. […]

Deux semaines plus tard, juste avant de partir pour la France, première étape d’une tournée européenne, nous sommes passés les récupérer sur le trajet de l’aéroport. Notre premier atelier à Paris était un week-end de respiration holotropique, auquel participaient une trentaine de personnes. Tous les membres du groupe étaient assis en cercle, chacun se présentant l’un après l’autre; quand vint le tour de Simone, elle parla des fortes douleurs chroniques dans le ventre dont elle souffrait, qui la gênaient considérablement dans sa vie quotidienne ; des examens médicaux répétés n’avaient rien pu détecter. Puisque ce problème semblait être psychosomatique, elle espérait que le travail de respiration l’aiderait à en comprendre l’origine.

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Stanislav Grof: extrait de L’Ultime Voyage les Vies Antérieures

17 décembre 2008

Dans cet extrait de L’Ultime Voyage le Docteur Stanislav Grof , psychiatre ayant consacré quarante années de sa vie à étudier la conscience rapporte des témoignages frappants concernant les vies antérieures et la survie de la conscience dans l’Au-Delà. L’Ultime Voyage qui paraîtra en septembre est le grand oeuvre du docteur Stanislav Grof. Cet ouvrage brasse toutes les sagesse antiques concernant la mort, les rites de passage et les rites intitatiques des sociétés non-industrielles qui sont corroborées par ses recherches scientifiques personnelles à l’Institut Esalen, au Centre de Recherches Psychiatriques du Maryland. 

Les caractéristiques extraordinaires des expériences des vies antérieures ont été confirmées de manière ULTIME_VOYAGErépétée par des observateurs indépendants. Cela pose une question très intéressante : est-ce que l’existence de telles expériences constitue une « preuve » définitive qu’une partie essentielle de nous survit à la mort et se réincarne dans la même unité de conscience séparée, la même âme individuelle ? Malgré tous les témoignages extraordinaires dont il est question plus haut, la réponse à cette question doit être négative. Présumer de la survie de la conscience individuelle à travers  plusieurs vies n’est qu’une interprétation possible des témoignages existants, essentiellement une théorie faite sur la base des observations précédentes. C’est le genre de situation que les chercheurs rencontrent chaque jour dans d’autres disciplines scientifiques : ils amassent de grandes quantités d’informations et d’observations et cherchent des théories qui les rendraient compréhensibles dans un cadre conceptuel cohérant.

Une règle fondamentale de la philosophie moderne de la science est que la théorie ne devrait jamais être confondue avec la réalité qu’elle décrit « la carte ne devait jamais être prise pour le territoire » (Korzybski 1933, Bateson 1972). L’histoire de la science montre clairement qu’il existe toujours plus d’une théorie qui rende compte des informations disponibles. La situation dans la recherche de la réincarnation n’est pas différente. Dans l’étude des phénomènes des vies antérieures, comme dans d’autres domaines de recherche, nous devons séparer les faits d’observation des théories qui tentent d’en rendre compte. Par exemple nous savons tous que si nous lâchons un objet, il tombe ; c’est un fait évident et indiscutable quelque chose que nous observons tout le temps. Cependant, au fil des siècles Aristote, Newton, Einstein et les physiciens quantiques ont offert des théories entièrement différentes à la gravité, et il est possible que bien d’autres soient proposées dans le futur.

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Quel Dianostic pour le Christ, Bouddha, Ramakrishna, Teresa de Avila, Juan de la Cruz, par Stanislav Grof, The Ultimate Journey

21 novembre 2008

ULTIME_VOYAGEDans cet extrait de l’Utime Voyage le docteur Grof fait la synthese des diagnostics de la psychologie traditionnelle concernant les grandes figures spirituelles -le Christ, Ramakrishna, Bouddha – de l’Humanité

 

 

Les psychologues traditionnels interprètent généralement toutes les expériences visionnaires y compris celles des fondateurs des religions, de leurs saints et prophètes comme des manifestations de sérieux problèmes mentaux, même s’il n’y a pas d’explication médicale qui viennet confirmer ce point de vue. Dans ce contexte-là aucune distinction n’est faite entre une expérience mystique ou spirituelle et une expérience psychotique- les deux sont vues comme des processus pathologiques d’étiologie inconnue. En rejetant la religion, la psychiatrie traditionnelles ne fait pas la différence entre les croyances traditionnelles primitives ou l’interprétation des fondamentalistes des écritures d’une part et des traditions mystiques sophistiquées, et les philosophies orientales fondées sur des siècles exploration et d’introspection systématiques de la psyché d autre part. La littérature psychiatrique contient de nombreux articles et livres qui traitent de ce que serait le diagnostic le plus approprié pour bon nombre des plus grandes figures de l’histoire spirituelle (Vondraček et Holub 1993).

Les cliniciens modernes voient généralement les personnages religieux de la stature d’un Bouddha d’un Jésus-Christ, d’un Ramakrishna et d’un Sri Ramana Maharshi, comme souffrant de schizophrénie ou d’une autre forme de psychose, parce qu’ils interprètent les expériences visionnaires des maîtres spirituels comme des hallucinations et leurs idées comme des illusions. Dans la même veine, Saint Jean de la Croix a été qualifié de « dégénéré héréditaire », Sainte Thérèse d’Avila une « hystérique psychotique sévère » et les expériences mystiques de Mohammed ont été attribuées à l’épilepsie. De la même façon, des anthropologues instruits se sont demandés si les chamanes devaient être diagnostiqués comme étant des schizophrènes, des psychotiques ambulants, des épileptiques ou des hystériques. Le célèbre psychanalyste Franz Alexander, connu pour être l’un des fondateurs de la médecine psychosomatique, a écrit un essai dans lequel la méditation bouddhiste est décrite en termes psychopathologiques et appelée «  catatonie artificielle » (Alexander 1931). Le jugement académique le plus favorable jusqu’à présent concernant le mysticisme, fut la conclusion du Comité de Psychiatrie et de Religion du Groupe pour l’Avancement de la Psychiatrie intitulé «  Le mysticisme : Quête Spirituelle ou Désordre Psychique ? ». Ce document publié en 1976, concéda que le mysticisme pouvait bien être un phénomène qui se trouve quelque part entre la normalité et la psychose.

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