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Faire du Yoga

22 mars 2009

 

« Faire du Yoga »

 

Ces articles sont une introduction au Yoga. Ils proposent en outre des adresses de formation et  pour prendre de bons cours de Yogasana et Pranayama ainsi que des livres sur le Yoga pour aller plus loin.

On entend souvent la phrase « Je vais à mon cours de Yoga ». En fait, en Occident, ce mot a pris le sens de celui d’exercices physiques plus ou moins relaxants, plus ou moins excentriques destinés au bien-être du corps et de l’esprit.

Cependant le mot Yoga vient d’un terme sanskrit qui signifie joindre atteler additionner. « Faire son Yoga » signifie donc parvenir à un état d’union, de connexion. Connexion et union entre quoi et quoi ? Entre soi et Soi, entre le moi et la Conscience Universelle et Cosmique, entre l’Energie de la Création. Mais pour faire son Yoga nous n’avons pas besoin de cours : « on peut jouer au foot et faire son yoga, ou encore faire la cuisine et faire son yoga » se plait à dire mon maître de Yoga et Ayurvéda Ajit-Da Sarkar (pour en savoir plus sur la formation et le parcours de cette personne www.vellai-thamarai.com ) . Il est dit de Swami Muktananda Gourou du  Siddha Yoga à Miami qu’il adorait faire la cuisine, grande occasion pour lui de vivre dans son présent. Voici quelques aphorismes de Sri Aurobindo 1872-1950 qui eut la révélation de son Yoga Intégral :

  

Sri Aurobindo

Sri Aurobindo

  « Rechercher l’unité dans la diversité et non dans l’uniformité » 

«Le but du Yoga est d’ouvrir la conscience au Divin et de vivre de plus en plus dans la conscience intérieure, tout en agissant sur la vie extérieure à partir de cette conscience ; d’amener l’être psychique profond au premier plan et, par le pouvoir du psychique, de purifier et de changer l’être afin qu’il soit prêt pour la transformation et uni à la Connaissance divine, à la Volonté divine, et à l’Amour divin ».

« Toute la vie est un yoga »

 

 

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Ce qui aurait pu se passer n’aurait pas pu se passer (sinon ça se serait passé)

17 mars 2009

 

Traduction libre de the Complete Course of Alaska 11 CD

 

Lorsque vous utilisez votre système de guidage clairement, lorsque vous prêtez attention à une chose, vous pouvez savoir à la manière dont vous vous sentez si vous trouvez là où vous voulez être. Lorsque vous êtes en contact avec qui-vous-êtes véritablement, votre impulsion sera d’aller quelque part parce que c’est bien, mais non de fuir quelque chose que vous n’aimez pas.

Lorsque vous êtes vraiment connecté, vous vous retrouvez à éviter des choses que vous ne voulez pas, mais vous n’êtes même plus conscients que vous êtes en train de les éviter.
Jerry et Esther se souviennent d’un jour, où ils se trouvaient sur un carrefour dans la ville de San Antonio qu’ils ne connaissaient pas. Ils étaient sur une autoroute en construction et s’apprêtaient à tourner à gauche. Jerry a eu une forte impulsion de partir, car la circulation était dégagée ; cette impulsion fut suivie d’une impulsion soudaine, très puissante, de rester. A ce même instant Esther dit « Reste où tu es ». Et alors une voiture qui roulait à 200km heure apparut sur leur gauche, cette voiture leur aurait foncé dessus, s’ils avaient tourné.

Il leur arrive de moins en moins d’impulsions de la sorte, comme ils sont connectés à leur être véritable, ces deux vibrations [bonheur-plénitude et catastrophe-danger ]sont par trop éloignées.

Une autre fois ils étaient sur la route, à un carrefour, et les feux restaient rouges sans passer au vert. Jerry regarde partout et dit « Je ne vois aucune raison de rester ici, et toi ? »  Esther n’en voyait pas non plus. Alors un train fonça sur l’endroit où ils s’étaiet trouvés à attendre. Les yeux du conducteur étaient aussi grands que des casseroles!  Une fois que Jerry a eu l’impulsion de partir, nous lui avons indiqué alors de partir très très vite… Et finalement que vous échappiez à un train à un un mille ou à un millimètre, vous l’évitez quand même, n’est-ce pas ?

 

En dehors de ce message sur l’évitement d’un danger, ici Abraham nous rassure  aussi quand à l’usage des conditionnels et des futurs antérieurs : ce qui aurait pu se passer, si … bref des formes hypothétiques.

Il y a une autre option lorsqu’il s’agit d’une histoire possible: en choisir une belle et positive qui débute par « ne serait-ce pas merveilleux si… » et non par le scénario catastrophe.

Lorsque quelqu’un vous dit « tu te rends compte de ce qui aurait pu se passer si j’avais pas été là / si cette personne ne t’avait pas aidé/ si tu n’avais pas eu cette info/ si ton réveil n’avait pas sonné » bref les phrases de ce type là. Au futur antérieur ou au conditionnel ou avec un si.

Ces phrases n’ont pas de fondement : elles se fondent sur une probabilité qui aurait pu avoir lieu dans ce qui est déjà le passé mais qui n’a pas eu lieu. Elles ne font que planter des graines de peur. Sous leurs airs bienveillants, il peut s’agir de phrases qu’une personne qui cherche à prendre le pouvoir sur vous,  en vous affaiblissant, peut employer : « tu as eu de la chance tu aurais pu te faire violer » ( donc reste à la maison ne sors plus maintenant, reste avec moi, tout est plus sûr)

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Qu’un bon professeur est un pédagogue

8 mars 2009

 

 

« L’âme ne branle qu’à crédit, contrainte et liée à l’appétit d’autrui » ( c’est seulement en mettant les gens en confiance qu’on peut les faire changer : sinon l’ego résiste. Il est important de noter le mot âme, entité qui est traditionnellement opposée à ego) Montaigne, Essais, « De l’Education des Enfants »

·         La Mère (M. Alfassa) qui gérait et organisait l’Ashram Sri Aurobindo, Pondicherry : Ce texte est destiné à guérir les causes de la souffrance.

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                 « Combien de gifles sont nécessaires dans la vie pour que l’on sache au plus profond de soi que l’on n’est rien, que l’on ne peut rien faire, que l’on n’existe pas, que l’on n’est rien, et qu’il n’y  pas d’entité sans la Conscience divine et la Grâce. A partir du moment où l’on sait cela c’est fini, toutes les difficultés disparaissent. Lorsqu’on le sait entièrement et que plus rien ne résiste … mais cela prend longtemps … »

in un recueil de textes Suffering it’s cause and cure publié par l’Ashram Aurobindo

J’ai souligné les tournures grammaticalement négatives destinées à nous faire éviter tous les ennuis

·         Voici le même contenu par Abraham :

Nous voulons que vous compreniez que la Source dont vous parlez est toujours en vous. Vous ne pouvez pas vous en détacher. Vous pouvez vous en éloigner, mais la Source qui est en vous est toujours en vous, et vous pouvez dire à la manière dont vous vous sentez dans quelles mesures vos pensées présentes permettent la complétude de la Source . […]Nous n’avons qu’un seul message : vous êtes bons, soyez heureux.  In,  L’argent et la Loi de l’Attraction

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Le concept de « maladies incurables »: le SIDA. les Enseignements d’Abraham, par Esther et Jerry Hicks

4 mars 2009
 

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Etsher et Jerry Hicks L'argent et la Loi de l'Attraction

Extrait de l’Argent et la Loi de l’Attraction d’Esther et Jerry Hicks paru en septembre 2009 aux Editions Guy Trédaniel. Traduction Eva Guerda

 

Examinons le concept des maladies « incurables »

 

Jerry : La plus récente des maladies dites «incurables » est le SIDA, et cependant nous commençons maintenant à voir des survivants du SIDA, des personnes qui ont vécu bien plus longtemps que ce qu’on leur avait prédit. Qu’est-ce que vous proposeriez à quelqu’un qui est déjà atteint du SIDA et qui à présent veut de l’aide.

 

Abraham : Tout organisme physique, quel que soit son état de détérioration peut parvenir à la santé parfaite… Mais ce que vous permettez dans votre vie dépend de ce que vous croyez. Si vous avez été convaincu que quelque chose est incurable – voilà qui est « fatal »- et lorsqu’on vous dit que vous êtes atteint de cette maladie, généralement votre croyance sera que vous ne survivrez pas… et effectivement vous ne survivrez pas.

Mais votre survie n’a rien à voir avec la maladie,  en revanche elle a tout à voir avec vos pensées. Et ainsi, si vous vous dites : il se peut que cela soit vrai pour les autres mais pas pour moi car je suis le créateur de ma vie, et en cet instant-ci je choisis le rétablissement, et non la mort … alors vous pouvez vos rétablir.

Ces mots sont faciles à dire pour nous, mais ils sont difficilement entendus par ceux qui ne croient pas en leur pouvoir de créer ; mais votre expérience reflète toujours l’équilibre de vos pensées. Votre expérience est un indicateur clair de vos pensers. Lorsque vous changez vos pensers, votre expérience, ou indicateur, doit changer aussi. C’est la Loi.

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Les désirs sont-ils vraiment « la racine de tout mal?

20 février 2009

Comparez Abraham à l’axiome : « les désirs sont la racine de tout mal »  phrase que l’on sort de son contexte à savoir : le  Bouddhisme , les Védas ou lorsque l’on cite Gandhi. Ici Abraham reprend remet les choses dans leur contexte et établi des distinction utiles et lucides.

J’attends vos réactions avec impatience!!!

Voir à ce sujet le nouveau livre  d’Abraham-Hicks, Réalisez vos Désirs en vente d’ores et déjà, heureusement,  en français . Vous y trouverez des 365 aphorismes ou axiomes clefs qui vous donneront de la force et qui vous aideront à vous recentrer! un outil génial pour bien démarrer la journée!

Réalisez vos Désirs, Abraham Hicks, traduction Olivier Clerc

Réalisez vos Désirs, Abraham Hicks, traduction Olivier Clerc

Voici un extrait de l’Argent et la Loi de l’Attraction des mêmes auteurs à paraître aux éditions Trédaniel en français.

 

Je suis guidé vers ce que j’aime

 

Abraham : Le seul chemin vers la vie que vous désirez est celui du chemin de la résistance moindre, ou chemin de plus grande permission : permission de votre Connexion à votre Source, à votre Etre Intérieur, à qui-vous-êtes-véritablement, et à tout ce que vous désirez. Et cette permission vous est indiquée sous la forme d’émotions agréables. Si vous permettez que votre priorité soit de vous sentir bien, alors à chaque fois que vous avez une conversation qui n’est pas en harmonie avec la santé que vous désirez, vous vous sentirez mal, et ainsi vous serez alertés de votre résistance… ainsi vous pouvez choisir une pensée qui vous procure un plus grand bien-être, et vous vous remettrez sur la bonne voie. A chaque fois que vous éprouvez une émotion négative, cela signifie que votre Système de Guidage est en train de vous alerter qu’en ce moment-même, vous êtes en train de proposer une pensée de résistance au Courant de Bien-Etre qui sinon vous parviendrait pleinement. C’est comme si votre Système de Guidage était en train de vous dire : Voilà, tu recommences ; voilà tu recommences ; voilà, tu recommences. Cette émotion négative signifie que tu es en train d’attirer ce dont tu ne veux pas. Bon nombre de personnes ignorent leur Sytème de Guidage en tolérant des émotions négatives, et ce faisant, ils se refusent le bénéfice de leur Guidage qui leur parvient depuis leur Perspective plus Ample. Mais une fois que la vie vous a aidé à identifier que vous vouliez quelque chose, vous ne pourrez plus jamais regarder le contraire de cette chose, ou son manque, sans éprouver d’émotion négative. Une fois qu’un désir est né en vous, vous devez regarder ce désir si vous voulez vous sentir bien. Et la raison à cela est que vous ne pouvez pas faire marche arrière et devenir moins que ce que la vie vous a fait devenir. Une fois que vous identifiez un désir de bonne santé, ou une condition physique spécifique, vous ne serez plus jamais capable de vous concentrer sur le manque de cela sans éprouver d’émotion négative. A chaque fois que vous éprouvez une émotion négative, arrêtez-vous de faire ce que vous êtes en train de faire ou de penser et dites « Qu’est-ce que je veux ? ». Et ensuite, parce que vous aurez tourné votre attention vers ce que vous voulez, l’émotion négative sera remplacée par un sentiment positif, l’attraction négative sera remplacée par une attraction positive et vous serez de nouveau sur la bonne voie.

Cet extrait est tiré de l’Argent et la Loi de l’Attraction à paraître en français aux éditions  Guy trédaniel  

Tous les enseignements d’Abraham dont je me fais le passeur sont la propriété intellectuelle d’Esther et Jerry Hicks www.abraham-hicks.com

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Lituaniens et (le) Russe(s)

17 février 2009

C’est ainsi, en raison de l’occupation de plus de quarante ans, que les Lituaniens âgés de plus de 18 ans, parlent tous le russe. Mais bien qu’on puisse s’estimer heureux de parler leur russe à eux, qui leur permet de lire Dostoïevski dans le texte, il équivaut comme je l’ai appris depuis peu au français que l’on parle en Algérie : tout comme le voyageur français reconnaît cet accent et ces tournures pas-de-chez-nous- qui- le- font- sourire, les Russes reconnaissent ces Lituaniens qui parlent le russe comme vous et moi.

 

Bien que d’une façon générale on puisse se réjouir d’avoir été contraints à apprendre une aussi belle langue, elle crée des dilemmes encore aujourd’hui. Par exemple, si je décide de prendre un trolleybus et que je demande lequel il faut prendre aux dames qui attendent le leur, elles m’écouteront parler lituanien, et comprendront à peu près de quoi il s’agit, davantage en devinant le nom du lieu que j’indique…Mais elles me répondront en russe. Je cherche désespérément un aborigène, et souvent je finis par repartir à pied. Si je souhaitais prendre le taxi, ce serait le même problème, ils me parleraient en russe, et ce serait presqu’une aubaine de tomber sur un chauffeur Lituanien. Dernièrement, il semble soit que la population de chauffeurs lituaniens ait augmenté, ou alors que j’ai tout simplement arrêté les taxis : c’est à vous de me dire.

 

La première fois que je suis venue ici, il y a dix ans, nous marchons dans la vieille ville, rue Piliès ; nous sommes entrées dans un magasin pour acheter du renfort. Une des touristes avait remercié la vendeuse d’un spasiba, avec un grand sourire, heureuse d’avoir pu communiquer dans sa langue. L’amie qui était avec nous avait interrompu son action, tourné la tête, fusillé du regard la malheureuse touriste bien intentionnée et lui avait rétorqué : Spasiba is russian. Here we say ačiū… Depuis ce jour j’ai concentré toutes mes forces de me souvenir que merci se disait comme quand on éternue. La raison de cette sécheresse autochtone, est due au fait que les gens, assimilent les Baltes à ces flémards de Slaves, insulte suprême s’il en est.

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Independance day: 16th Febuary

16 février 2009

Aujourd’hui, 16 février, est le jour de l’indépendance de la Lituanie, qui il y a dix huit ans était sous le joug soviétique. Voici une histoire vraie de l’époque.

 

Mon amie G, que certains d’entre vous connaissent car elle vit maintenant à Paris, fréquentait une des nombreuses écoles de la capitale. La maîtresse commença à leur sortir des photos de vieux monsieurs barbus . En montrant l’une d’elles, la maîtresse dit aux enfants : «  Et voici votre grand-père».

G. leva alors le doigt ; G. était une élève vive, passionnée, sérieuse et appliquée : la maîtresse se réjouit donc de lui donner la parole. (Je la soupçonne même d’avoir été la chouchoute de la maîtresse jusqu’à l’histoire que je m’apprête à vous conter).

« Madame, il doit y avoir une erreur. Vous pensez bien que je connais bien mon grand-père et ce n’est pas ce monsieur là ». Observant le visage incrédule de la maîtresse, G., pédagogue, mit son explication plus à la portée de son professeur : « J’ai mes propres grand-pères à moi ». (Aujourd’hui G. n’a rien perdu de la personnalité unique qui la distinguait déjà à cinq ans).

Cependant, ce désaveux de ne pas appartenir à la même famille que tous les autres camarades de classe, était bien loin d’amuser la maîtresse, prise en flag’, et qui, ébranlée, avait cherché quoi répondre aux nombreux spectateurs du drame qui était en train de se jouer, dont la moyenne d’âge tournait autour de cinq ans. (Il fallait que ce branle tombe pile le jour, où, par enchantement, les élèves étaient tous silencieux et attentifs, et où ils pointaient fidèlement leur regard bleu inquisiteur sur la malheureuse servante de la Patrie). Le temps s’arrêta, dans ce silence tremblement de terre. En effet, plus la maîtresse s’obstinait à expliquer à G. que Lénine était bel et bien son grand père, plus G. insistait pour dire qu’elle était absolument certaine qu’il ne s’agissait pas de lui, et qu’elle en était tellement certaine que demain, elle lui apporterait une photo, et qu’elle pouvait même lui apporter non pas un, mais ses deux grands-pères si la situation l’exigeait. La maîtresse pourrait ainsi vérifier par elle-même, et voir si ces personnes correspondaient au vieux monsieur rabougri de la photo. Parce qu’elle, qui parlait d’expérience du haut de ses cinq ans, était absolument sûre que le monsieur sur la photo -du reste, mort de surcroît – n’était pas son grand père, car les siens étaient vivants, tous les deux. En plus, ni l’un ni l’autre, ne s’appelaient pareil que ce « Lénine » que la maîtresse avait confondu avec la famille K…. Bref : il y avait là grosse grosse erreur, et G. était déterminée coûte que coûte, à tirer la maîtresse de son ignorance tant  pour le bien de ses camarades, qui avaient écouté tout cela sans broncher, que pour celui de la maîtresse. L’heure était grave, G. se sentie investie d’une grande mission pour le bien être de l’humanité : est-ce qu’on a déjà vu ça des maîtresses qui se trompent ? Non : il fallait sauver la maîtresse ! (Ce que Goda, préoccupée uniquement par l’honneur de ces ancêtres, ignorait par la force des choses, était que jamais l’axiome selon lequel « il vaut mieux entendre ça que d’être sourd », n’avait semblé à la maîtresse moins vrai qu’à ce moment-là de sa destinée).

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