Articles reli´s: «:INDIA»

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Indians are treated like dogs by… foreign consulates, embassies…. And so on

19 avril 2009

 

 

Who is responsible for that? The fact that they are treated like less than what they truly are has nothing to do with Europeans or Americans, and everything to do with Indians. It is a natural thing that you find people projecting their own insecurities on yourself; it helps them to feel better and no one can be blamed for that. Plus, it is not their role to feather your nest. To ask them to be uplifters is asking too much from anyone. They are not the people they were supposed to be, ok.

But your Inner Being was always the Inner Being that it was supposed to be: that’s truly good news! If Indians want to be treated as what they really are, it is easy: once they understand that no one is in front of them and that people answer to their own vibration they have to find a way to change their vibration. If they start believing they are princes, they will be treated as princes. The reason most of them are not treated like princes does not mean that one individual can not be treated as a prince. Abraham never encourages to look at what is and to try to understand the situation. Because we do not know what those Indian’s vibration was in the first place. 

 “Each time you use the word “others” [speaking of someone’s opinion about you] please use the word “irrelevant”

Money and the Law of Attraction

I am sure the guys who created Fabindia get their visas, and that no one treats them than less than what they are, because people who build an empire out of nothing must have had a different vibration in the first place, or they would not get there: their Inner being was always with them and they knew, or remembered that. How did they change their vibration ? Not by being beat up or by beating the drum of how they are treated and maintaining their “victimism” or “victimised” vibration. Not by being discouraged when they were wondering about new perspectives, or being told that this is how things are and that probabilities for them to have anything different are quite feeble . 

Rather take those Indians, educate those them, forget or ignore temporarily their weaknesses, focus deliberately on their gifts and skills and abilities, emphasize their possibilities, encourage their every idea, support them, everyone is here for one particular reason and everyone therefore has particular gifts! And after that, the people in front of them will answer to their new higher,- improved vibration, and they will be treated according to that. That’s why the laws change for some: they have to change, because they answer to people’s vibration. Most people call that “luck”. But we know that there is no such thing as luck. Practice such an affirmation : I know how to get everything that I want. Today I want to get a visa. I align my desire and the Universe will give me what I want, because this is how things work. First my thought, then thought form, then manifestation

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Qu’un bon professeur est un pédagogue

8 mars 2009

 

 

« L’âme ne branle qu’à crédit, contrainte et liée à l’appétit d’autrui » ( c’est seulement en mettant les gens en confiance qu’on peut les faire changer : sinon l’ego résiste. Il est important de noter le mot âme, entité qui est traditionnellement opposée à ego) Montaigne, Essais, « De l’Education des Enfants »

·         La Mère (M. Alfassa) qui gérait et organisait l’Ashram Sri Aurobindo, Pondicherry : Ce texte est destiné à guérir les causes de la souffrance.

 sri-aurobindo-the-mother

                 ”Combien de gifles sont nécessaires dans la vie pour que l’on sache au plus profond de soi que l’on n’est rien, que l’on ne peut rien faire, que l’on n’existe pas, que l’on n’est rien, et qu’il n’y  pas d’entité sans la Conscience divine et la Grâce. A partir du moment où l’on sait cela c’est fini, toutes les difficultés disparaissent. Lorsqu’on le sait entièrement et que plus rien ne résiste … mais cela prend longtemps …”

in un recueil de textes Suffering it’s cause and cure publié par l’Ashram Aurobindo

J’ai souligné les tournures grammaticalement négatives destinées à nous faire éviter tous les ennuis

·         Voici le même contenu par Abraham :

Nous voulons que vous compreniez que la Source dont vous parlez est toujours en vous. Vous ne pouvez pas vous en détacher. Vous pouvez vous en éloigner, mais la Source qui est en vous est toujours en vous, et vous pouvez dire à la manière dont vous vous sentez dans quelles mesures vos pensées présentes permettent la complétude de la Source . […]Nous n’avons qu’un seul message : vous êtes bons, soyez heureux.  In,  L’argent et la Loi de l’Attraction

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Vérité, l’âpre Vérité (Danton)

10 février 2009

imgp0319Il y avait à côté de mon hôtel un jeune homme filiforme qui fabriquait des chaussures artisanales qu’il vendait dans sa petite cabane bleue directement sur la rue. Des tongs. Il avait dû aller un peu à l’école car bien qu’il parlât dans un anglais approximatif, il était aisé de le comprendre. J’avais été enthousiaste concernant son travail, et je l’avais encouragé et félicité chaleureusement  tout en lui achetant deux de ses créations. Il souriait et me remerciait, tout fier. Je lui avais demandé son prix, et il m’avait donné ce qui selon lui devait être un prix exorbitant qu’il s’attendait à ce que je négocie. Malheureusement pour l’éthique locale, marchander ne m’a jamais amusé. Je sais bien, depuis que j’ai vu le Patient anglais, qu’il faut marchander pour être poli, mais je ne vois pas toujours pas l’intérêt d’enlever des revenus aux pauvres gens simplement pour être polie. En plus je déteste ça la politesse en général. Si l’on considère les choses sous un angle plus pragmatique, en laissant de côté les codes sociaux et la politesse, les quelques roupies que j’économiserais n’allaient certainement pas  changer ma vie mais pourraient certainement changer celle des marchands.

J’avais trouvé cela touchant, de voir l’air émerveillé qu’il prit quand il sut que je n’avais nulle intention de marchander et que je prenais les chaussures pour la somme qu’il demandait. Je lui tendis un billet, et il devait me rendre un billet de cinq cents, et deux billets de cent. Mais ne sachant pas compter et pensant lui faciliter les choses, c’est moi qui donnai, en plus deux billet de cent, qu’il accepta sans broncher. C’est seulement une fois sur le chemin du retour que je me suis aperçue que je l’avais surpayé, et qu’il ne s’en était pas plaint. Je m’empressai mentalement de faire de cette erreur un don afin que sa malhonnêteté présumée ne soit pas préjudiciable à son Karma. Finalement j’étais contente, car je voyais que son travail était honnête et je trouvais qu’il était bon qu’il soit récompensé par cette inadvertance de ma part ; elle était due à mes éternels ennuis avec la partie logique de mon cerveau, celle qui sert aux maths. Il me semble que c’est la partie droite, mais comme c’est cette même partie qui est responsable de l’identification de la droite et de la gauche- chose à laquelle je ne suis jamais parvenue, sans me demander au préalable avec quelle main j’écris, je préfère ne pas dire de quelle partie du cerveau il s’agit…Il e sera pas nécessaire de vous préciser à quel point les choses se sont compliquées avec l’utilisation de l’ordinateur : vous pourrez aisément l’imaginer. S. Di nous avait raconté qu’ils avaient, jadis, eu un chauffeur comme ça : lorsqu’on lui demandait de tourner à gauche, il demandait de quelle gauche il s’agissait puis montrait successivement sa droite et sa gauche…Etait-on chez Diderot ou dans une pièce de Molière?

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Doctor Raichura

10 février 2009

 

             Au bout de la première discussion, ma camarade de chambre qui par un hasard fou de la vie ( vous avez compris qu’il n’y en a pas, mais quand même, c’est l’expression que j’ai inventée qui veut ça) portait le même prénom que moi, me parla d’un docteur un peu particulier de l’Ashram qui travaillait dans un endroit appelé La Clinique Nous nous sommes donc inscrites pour aller voir ce docteur; en ce qui me concerne, surtout par désir de le voir et non par envie de guérir quoi que ce soit.

           Nous avons attendu dans sa salle d’attente. Ce fut à mon tour. “Leave your footwear outside” me dit-il de derrière la porte battante. Je trouvai un bel homme d’une soixantaine d’années – je sus plus tard qu’il avait en réalité soixante-quinze ans- aux traits extrêmement doux, et à la peau de belle qualité. Au moment où je suis rentrée mon coeur a ralenti son rythme et la Paix est entrée en moi. Toutes les peurs s’étaient envolées au contact de cet homme suave.

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A peine me vit-il , qu’il commença à noter des choses sur son cahier à la date du 22 février, jour présumé de la naissance de mon Frédéric Chopin. (Présumé parce que sa mère avait fait une fausse déclaration pour ne pas avoir à payer de taxe de retard). Il me demanda ce qui m’amenait. Ne pouvant répondre l’émerveillement et la curiosité, je lui répondis que j’avais un problème au genou droit, dont je ne savais plus que faire, car rien n’apparaissait à l’analyse. Cela faisait un an qu’il me gênait. On avait fini par penser qu’il s’agissait d’une entorse et A, m’avait prescrit des exercices, mais l’état de mon genou s’était empiré avec la pratique d’un asana en particulier; cet asana consistait à s’asseoir à l’intérieur des deux genoux; cela amplifia mon malaise. Je lui expliquai qu’il s’agissait probablement d’un problème de ligament. Il m’écouta attentivement tout en m’observant avec douceur, précision et silence.

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